premier trimestre 2025

janvier, février, mars

Trois Nouvelles Lunes pour décrypter le climat astral du début d'année

AUTOUR DES CHAÎNES PLANÉTAIRES

Neptune au firmament : du rêve, de l'idéalisme, de l'aveuglement... derniers feux éblouissants – et efficaces – de neptune.

2025 débute sur… non, pas les chapeaux de roue, mais sur les mêmes problématiques que celles de 2024 ! 

Neptune reste en tête de chaîne d’où il régne en maître très peu contesté/contestable depuis le dernier trimestre 2024.  Il sort d’une longue période de rétrogradation, il est à présent en pleine forme, prêt à enjôler tout son monde ! Aucun rival n’est en mesure de lui opposer une résistance. Neptune ainsi maître des lunaisons jette une chappe de brouillard idéaliste et envahissante sur tout le climat astral. Irrésistible ! On ne sait pas trop où on va, mais on y va, plutôt enthousiastes même.

Et Neptune pourrait nous surprendre pour la lunaison du 28 février, avec un enchaînement Uranus/Pluton enfin disposés à lui donner un sérieux coup de main ! Les trois transsaturniennes en tête et en fond de chaîne : ah glas glas… On ne maîtrise plus rien, nous !

Chaînes planétaires du premier trimestre

Nouvelle Lune du 30 décembre

22h27 TU à 9°44′ du signe du Capricorne

Nouvelle Lune du 29 janvier

12h36 TU à 9°51′ du signe du Verseau

Nouvelle Lune du 28 février

00h45 TU du signe des Poissons

Neptune reprend son bâton de pèlerin.

En marche directe, Neptune mobilise tous les idéaux. Il sort d’une longue période de doute au cours de laquelle il était au premier plan mais invisible. Il était donc difficile de se positionner clairement autour de lui. Ça y est ! Il s’est refait une santé et reprend du poil de la bête (heu… de l’écaille de poisson ! ) pour emmener ces lunaisons vers leur accomplissement. Ça ne donne pas grand-chose au cours du mois de janvier avec Mars rétrograde en fond de chaîne, et même si Neptune progresse courant février (il maîtrise toute la chaîne planétaire), les résultats sont encore décevants : Mars est toujours rétrograde en fond de chaîne, accompagné de Jupiter dans la même situation que lui.

C’est au mois de mars (lunaison du 28 février) que Neptune enregistre de véritables progrès : seul en tête de chaîne et maître du jeu, il profite d’un très bel enchaînement Lune/Mars/Vénus/Uranus/Pluton pour faire avancer ses pions. Enfin Pluton va pouvoir s’exprimer, lui qui est entré définitivement en Verseau depuis la lunaison du 1er décembre dernier et qui n’avait encore pas pu se manifester dans les chaînes planétaires, toujours mal placé. Là, il va faire du bruit, et on l’entendra même s’il est profondément ancré dans la chaîne, à six niveaux. Un tel alignement des trois transsaturniennes, toutes en marche directe et hyper bien placées dans la chaîne : BOUM ! Une lunaison sous haute tension, d’autant que le champ émotionnel sera le mode d’action privilégié de Neptune.

Ses concurrents ? Aucun, si ce n’est quelques planètes rétrogrades en janvier, dans l’incapacité de lui opposer une véritable contradiction. Rien que des velléités. Et même plus de rivaux pour les lunaisons du 29 janvier et du 28 février ! Le champ est libre pour Neptune, il peut nous embarquer vers un océan de projets emplis d’optimisme et de rêves, et peu importe où l’on va, on le suit aveuglément.

Saturne, bras droit mal gratifié de Neptune.

Neptune travaille au corps Saturne depuis l’entrée de celui-ci en Poissons. Il dilatte son action, érode toute forme structurante et structurelle, réduit à un tas de sable toute réalisation. Résultats : plus aucune structure ne tient ! Neptune est en fin de parcours en Poissons, et pour ces trois derniers mois – ou presque –, il s’écarte de Saturne pour tenter de réaliser son grand projet : instaurer un monde global, idéaliste, sans frontière. 

Neptune est actuellement au summum de sa puissance : il maîtrise Saturne et l’oriente à sa guise. De toute façon, Saturne est écarté du cheminement de la Nouvelle Lune dès le début par le maître des Grandes Eaux qui ne le choisit pas pour poursuivre sa progression. Donc, rien de pérenne en vue n’est au programme !

Le retour progressif d’Uranus à une marche directe.

Ce n’est que pour la lunaison du 28 février qu’Uranus sort de sa période de rétrogradation. Jusque-là, il n’est pas un rival sérieux pour Neptune (lunaison du 30 décembre 2024), ni même un allié zélé parce qu’il freine le projet de Neptune (lunaison du 29 janvier).

Par contre, redevenu direct à partir de la lunaison du 28 février, il se démène et portera loin les couleurs de Neptune, jusqu’à Pluton qui va faire du bruit depuis le fond de la chaîne. À six niveaux de profondeur, on l’entendra s’activer à rendre possible ce que Neptune veut, en tête de chaîne.

La conjonction Soleil/Lune : Et nous là-dedans ?

Les deux Luminaires Soleil et Lune nous représentent nous dans les chaînes collectives. Pour ce premier trimestre de l’année, ce n’est pas le top, on est un peu délaissés. Mais pas complètement cependant : à chaque lunaison, le Soleil ou la Lune se maintiendront dans l’organisation globale de la chaîne, et donc du processus d’incarnation des lunaisons. On adhère au projet de Neptune à moitié, soit du côté du Soleil, soit du côté de la Lune. Mais pas de miracle : on n’est pas décisif dans les enjeux des trois lunaisons. On est pris dans le flot et on fait comme on peut pour se maintenir dans le jeu.

La Lune, pour la lunaison du 28 février, sortira le grand jeu : elle constituera le rouage essentiel de Neptune pour faire passer le message de son maître (Lune en Poissons) : elle relaie le projet de Neptune par une forte charge émotionnelle et s’appuie sur Mars (redevenu direct) pour permettre à la lunaison de s’accomplir. Ce n’est pas la raison, ni le self control qui caractérisent cette troisième lunaison de 2025, c’est le moins qu’on puisse dire. Néanmoins, Jupiter étant en refuge, ces mobilisations autour du champ émotionnel n’auront probablement pas d’expansion immodérée dans le champ social  – et intellectuel –.

BILAN : Le mois de mars marque l’apogée d’un Neptune revenu sur le devant de la scène, et qui tente vaille que vaille de faire avancer sa cause. L’alignement des planètes dans la chaîne lui ouvre un chemin nettement tracé, chargé d’émotion mais aussi d’agressivité. Toutes les planètes sont alors en marche directe, avec les trois transsaturniennes en début et en fond de chaîne… C’est leur heure. « Enfin ! », se disent-elles, après tous ces mois de rétrogradation. Cependant Neptune termine sa course en Poissons, il ne sera bientôt plus maître du jeu, et dès la prochaine lunaison (le 29 mars prochain), se dresse face à lui une contestation virulente ! Pour l’instant, il n’a pas dit son dernier mot…

Mon conseil : Cernez bien vos priorités en ce début d’année, pour ne pas perdre l’essentiel (et le concret) de vue. Car on navigue à vue avec Neptune si fort, et il est capable de nous emmener loin de nos préoccupations véritables, et pourquoi pas vers un monde enchanteur. Et en mars il a des atouts à jouer. Émotion, quand tu nous tiens !

Très belles lunaisons,

Nathalie,

Domicile des planètes :

NL du 30 décembre 2024

Planète rétrograde :

La planète se déplace dans le sens inverse du Soleil. Toutes les planètes ont un temps de rétrogradation, sauf les deux luminaires (Soleil et Lune). L’action d’une planète rétrograde se manifeste davantage dans le champ intérieur que dans le champ extérieur. C’est un moment de bilan pour la planète. Le retour à une marche directe lui permet de réajuster ses choix.

NL du 29 janvier 2025

Planètes transsaturniennes :

Planète située au-delà de Saturne dans le système solaire. On en compte trois: Uranus, Neptune, Pluton. Elles ont été découvertes aux XVIIIème, XIXème et XXème siècles. Très éloignées du Soleil, leur révolution sidérale est très lente: 84 ans pour Uranus, 164 ans pour Neptune et 247 ans pour Pluton. Leur influence s’étend sur une génération. Divinités considérées comme très dures. Elles ont une dimension collective.

NL du 28 février 2025